Injustice envers un inspecteur du travail

 

Entrez dans l’Action en écrivant un courrier de soutien à l’attention du ministère . SOLIDARITE .

Pas de sanction contre Anthony ! ! Ecrivons en masse a la ministre ! !

Suite au conseil de discipline convoqué le 21 juillet 2020, Anthony risque une sanction lourde. Il revient maintenant à la ministre du travail, Elisabeth Borne, de trancher.

La mobilisation continue ! La ministre ne doit pas sanctionner !

L’intersyndicale a demandé à être reçue en urgence par Elisabeth borne, ministre du travail.

Nous vous proposons d’envoyer dès maintenant le message suivant au cabinet de la ministre aux adresses suivantes : sec.dircab.travail@cab.travail.gouv.fr<mailto:sec.dircab.travail@cab.travail.gouv.fr> sec.ministre.travail@cab.travail.gouv.fr<mailto:sec.ministre.travail@cab.travail.gouv.fr> thomas.audige@cab.travail.gouv.fr<mailto:thomas.audige@cab.travail.gouv.fr> gwenael.frontin@cab.travail.gouv.fr<mailto:gwenael.frontin@cab.travail.gouv.fr> copie à : yves.struillou@travail.gouv.fr<mailto:yves.struillou@travail.gouv.fr> laurent.vilboeuf@travail.gouv.f<mailto:laurent.vilboeuf@travail.gouv.fr> pascal.bernard@sg.social.gouv.fr<mailto:pascal.bernard@sg.social.gouv.fr>

Copie à syndicat.cgt@travail.gouv.fr

Madame la ministre du travail,

Mardi 21 juillet, Anthony Smith, inspecteur du travail du département de la Marne, membre du bureau national de la CGT TEFP et représentant des inspecteurs du travail au Conseil National de l’Inspection du Travail (CNIT), était convoqué devant le conseil de discipline après trois mois de mise à pied. Ses défenseur-e-s ont démontré qu’il n’a commis aucune faute : il a simplement demandé l’application des dispositions du code du travail, demeuré en vigueur pendant l’épidémie, et utilisé les outils juridiques et prérogatives que lui confèrent ce même code et la Convention n°81 de l’Organisation Internationale du Travail afin de protéger la santé et la sécurité de travailleur-e-s, notamment de salarié-e-s d’une association d’aide à domicile, particulièrement vulnérables et exposé-e-s au virus.

Jugeant ses demandes trop contraignantes, l’employeur et le Président du Conseil Général départemental de la Marne ont demandé aux responsables départementale et régionale du travail de mettre un terme à l’action de cet inspecteur du travail. La hiérarchie du Ministère du travail, face à ce qui s’apparente à une pression extérieure indue, s’est exécutée au lieu de protéger son agent.

Face à ce qui ne peut être regardé autrement que comme une injustice flagrante, des