1ER MAI : pas un jour comme un autre

Depuis 140 ans, après le 1er mai 1886 et la répression sanglante des ouvrières de Chicago, partout dans le monde, les travailleurs et les travailleuses se battent ensemble pour leurs droits. C’est grâce à cette lutte que nous avons conquis la journée de 8 heures et fait du 1er mai un jour férié dans 163 pays.

Le 1er mai, c’est la journée internationale pour les droits des travailleuses et des travailleurs, une journée de solidarité et de conquêtes sociales, une journée pour profiter d’un jour de repos avec l’ensemble de ses proches et manifester.

Nous voulons des mesures d’urgence contre la vie chère pour pouvoir vivre de notre travail :

  • plutôt que des primes non cotisées, des augmentations générales de salaire et pension pour toutes et tous pour améliorer nos quotidiens et nos lendemains,
  • l’indexation automatique des salaires sur les prix pour ne plus perdre en niveau de vie, en rétablissant l’échelle mobile des salaires,
  • le blocage du prix des carburants pour mettre fin à la spéculation au profit des grands groupes pétroliers.
  • l’égalité salariale entre les femmes et les hommes, la revalorisation des métiers féminisés,
  • la défense de nos droits au travail,
  • le report des 211 Milliards d’aides publiques distribuées chaque année sans contrepartie aux entreprises vers le financement de nos services publics et de notre protection sociale.

Nous n’oublions pas toutes les personnes qui travaillent dans les pays en guerre, il faut une paix juste et durable, dans le respect du droit international. Nous manifesterons donc notre solidarité avec les millions de travailleurs et de travailleuses qui se trouvent sous les bombes.

Nous profitons de ce moment pour vous proposer une rencontre sur la syndicalisation : un des leviers majeurs pour le dialogue social en entreprise.

À propos

Publié le :
4 mai 2026